29 avril 2009
Vallée de la Colca
D'Arequipa à Chivay, on passe un col de 4900 mètres environ, il fait très beau au col mais on ne s'arrête pas.
On doit aller à Chivay où la rivière coule et où l'hôtel nous attend.
Je ne me souviens pas du repas dans un restaurant populaire mais je me souviendrai toujours du bain ( eau chaude thermale ) dans une piscine en plein air à la Calera.
Le paysage est très beau, l'hôtel est formé par un grand nombre de maisonnettes les unes à côté des autres.
A côté, il y a des petits champs de céréales et des maisons pauvres.
Le lendemain, nous sommes arrivés un peu tard pour avoir un rendez-vous avec les condors. Il y a une multitude de touristes qui les attendent, je m'éloigne un peu pour profiter de ce paysage grandiose, de l'abîme vertigineux que nous avons devant nous due à une faille géologique. Avant de partir, j'ai vu un ou deux oiseaux mythiques !
On retourne à Arequipa par la même route, soudain le ciel se couvre et il pleut légèrement, on s'arrête quand même au col plus haut que le mont blanc mais c'est très sombre !
Plus bas, il y a l'école à 4300 mètres, je n'ai pas amené des fruits, je rentre quand même; les enfants chantent.
On prend un jeune écolier en stop-car et on le laisse tout seul dans la haute montagne, avec une pluie fine, dans le sombre...
Petite place
Rue du couvent
Couvent de couleur rouge
Arcades bleues du monastère
Le couvent d'Arequipa
Étrange monastère fermé au monde avec ses 20.000mètres carrés, ses ruelles et ses places comme un village.
Des petites maisons pour chaque religieuse.
La cellule de la novice où elle ne voyait que la maîtresse des novices; à la fin de la probation, elle devait choisir :
voulait-elle rester au monastère ou rentrer dans sa famille ?
Seulement, il y a quelques siècles, elle n'avait aucun droit. Son père avait décidé pour elle : elle irait au couvent et elle y resterait. Si elle sortait, elle était la honte de son village ou de sa ville car elle avait désobéit à son père et tout le monde lui tournait le dos. Alors, la plupart du temps, elle restait au monastère !
Si son père était riche, il donnait une grosse dot et elle avait une maison plus confortable que les autres. Elle pouvait avoir des servantes... Elle pouvait recevoir ses amies religieuses !
Si son père donnait une petite dot, elle avait une petite maison, plus pauvre.
Le cimetière se trouvait dans l'enceinte fermée du monastère.







