méli mélo

25 octobre 2016

Kiel

Forêts,étangs ensuite j'arrive à la mer du Nord, de ce côté, c'est compliqué pour aller à cette ville. Je crois être arrivée, je sors de la voie rapide mais c'est un très grand lotissement.
Je reprends la voie rapide et j'arrive dans cette belle ville verte avec beaucoup de parkings. Je descends, je descends car je veux aller au bord du canal de la Baltique. Voilà, j'y suis mais c'est une zone industrielle, il y a des voitures de garées et une petite ouverture non construite au bord du canal avec son courant froid.
L'eau est très bleue, il y a du soleil, c'est magnifique. Je demande si je peux laisser la voiture ici près du petit train, on me dit oui. Je vois de gros cargos qui passent avec des conteneurs et aussi des péniches bien chargées; il y a aussi de gros silos, ça sent le pétrole et le travail intensif.
Je vais en ville à pied, le centre est à cinq kilomètres c'est trop loin. Je trouve un super marché pour pouvoir manger. Je marche, je marche puis je reviens vers la voiture qui m'attend.
Le temps passe vite, il faut rentrer, je sors de la ville avec beaucoup de chance, la voie rapide me fait passer sur le grand pont au dessus du canal. La petite ville en face est plutôt bobo avec son café branché, je fais des photos.
Je repars avec le gps non connecté en direction de Puttgarden, j'imagine ce lieu merveilleux en regardant la carte. Enfin, je longe la mer, c'est très beau, elle est splendide. J'arrive à Heiligenhafen, le soleil se couche sur ce grand pont au dessus de ce passage entre deux bras de mer, c'est le plus beau coucher de soleil que j'ai vu !
Puttgarden,je n'ai vu qu'un petit village au milieu de nulle part et pourtant je pense qu'il doit y avoir un port. Il fait nuit, je trouve un gros bourg qui pourrait être Burg, il y a un petit restaurant.
Je reprends la route vers l'hôtel avec le gps qui me fait passer par des chemins de campagne où je ne suis pas rassurée mais j'arrive enfin à Neukirsner of.

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Neukirsner

Je sors de la ville de Lubeck avec difficultés. Enfin, je trouve les petites routes de campagne, j'apprécie ces paysages boisés et les petits villages tranquilles, c'est fini les embouteillages de l'autoroute. Mais il se fait tard, vais-je avoir la chance de trouver un hôtel, mon téléphone s'est arrêté à la frontière ce qui me gêne beaucoup.
J'ai bien vu un hôtel restaurant dans le petit village de Neukirsner. J'entre, une jeune fille me reçoit mais ne comprend pas ma langue,je lui parle du téléphone qui fait la traduction. Il y a de la place, les prix sont variables, je demande trois nuits à 48 euros mais elle ne comprend pas, on me passe une dame parlant français au téléphone. Je lui dit : trois jours à 48 euros, c'est pas compliqué,je paie tout de suite.
Je donne mon passeport et on m'accompagne à ma chambre située dans l'autre maison.
Je dors très bien et je pars de bonne heure pour visiter les alentours de la mer du Nord.
Je m'arrête à Plon au bord de l'étang, un café sympa sur la place du marché très animée puis je file vers Kiel.

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23 octobre 2016

Lubeck

J'avais conduit toute la nuit sur les autoroutes allemandes, après une visite rapide d'Hambourg je pars à Lubeck. Je prends un bref repas dans un restaurant italien qui me conseille un hôtel du centre ville.
J'entre dans cet hôtel,je suis reçue par une jeune fille qui ne parle pas le français et moi je ne parle pas l'allemand. Il y a de la place, je demande les prix. On me demande le passeport,je donne la carte d'identité car le passeport est dans la voiture.
Cette carte passe aux mains du patron qui revient avec une sale tête et me dit : Name, Name ...J'explique que j'ai deux noms un à consonance française et un nom d'épouse à consonance étrangère.
La jeune fille me dit qu'on ne peut pas m'héberger car je n'aie pas réservé. Je ne suis pas dupe, ils me renvoient car ils n'ont pas confiance en ce deuxième nom arabe;
Je suis fâchée car je suis une vieille dame inoffensive.

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15 septembre 2016

24 heures sur l'autoroute

Frankfort, la nuit tombe,je ne veux pas rentrer dans cette grande ville. Je m'arrête à l'aire,je vois un lit en icône mais quand je vais au motel, il est tout ouvert sans personne, il paraît très vieillot,peu retapé;
Devant les garages, je vois une drôle de femme avec des billets dans la main, elle est accompagnée d'un homme, elle me dit que c'est 300 euros avec le garage ,je proteste et 200 euros sans garage; Je proteste vivement, ils baissent à 150 euros puis à 100 euros. Je refuse car je n'ai pas du tout confiance en eux.
Au restaurant à côté,ça semble pareil, une femme est affalée sur la table, elle boit, ça semble plutôt des maisons de passe ...
Je me rends compte que je vais passer la nuit sur l'autoroute.
Il y a beaucoup de travaux sur l'autoroute avec de tout petits passages, suite à une erreur je me trouve sur une autre autoroute, je sors et j'erre dans les villages désertés, l'hôtel est fermé,je passerai bien la nuit ici dans la voiture mais je ne me permets pas. Par hasard,je retrouve l'autoroute de Cassel et je reste sur la voie de droite, c'est le seul lieu sécurisé car les aires de repos sont envahies par une multitude de camions et les lumières s'éteignent très 
vite !
Vers Cassel,j'ai décidé de prendre les petites routes de montagne pour aller à Gottingen car la route de la plaine est barrée.Les villages sont merveilleux avec leurs maisons alsaciennes décorées en bois,je les vois bien malgré la nuit ainsi que les magnifiques arbres qui bordent la route tortueuse. Mais j'ai fait une erreur et je suis revenue à Cassel, il est minuit, il y a des hôtels mais c'est trop tard et je dois reprendre l'autoroute avec beaucoup de regrets.

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14 septembre 2016

être poète

Être poète c'est jouer avec les formes, les espaces, les pleins, les vides, les couleurs, les lumières.
Être poète c'est jouer avec les mots, les phrases, les silences, les attentes, les joies,les peines.
Être poète c'est jouer avec les pierres, les cailloux, les plastiques,les objets, les vases, les poteries, les vieilleries.
Être poète c'est planter des végétaux, des fleurs, des arbustes en toute inutilité en tenant compte de leurs besoins en lumière, en soleil, en eau pour qu'elles puissent s'épanouïr.
Être poète ce n'est pas jouer avec les animaux et avec les humains.

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13 septembre 2016

Tunisie 2011

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29 juillet 2016

Les animaux

Je ne comprends pas d'où vient cette colombe qui semble loger dans les arbres , est-ce elle qui roucoule ?
J'ai fait ouf quand j'ai vendu mes deux petits moutons cornus, soi-disant nains mais très sauvages et qui cherchaient la bagarre avec moi.
C'était affreux, j'étais obligé de les attacher avec des chaînes comme des chiens méchants, car ils fuguaient de tous les côtés et ne connaissaient pas les frontières de la cour.Ils se sauvaient chez des habitants au loin, sur la route pour trouver de l'herbe plus fraîche.
J'ai cru pouvoir les apprivoiser mais peine perdue et au bout d'un an, j'ai arrêté l'esclavage pour moi et pour eux car ils avaient réussi à sortir de leur enclos, le plus gros en se jetant sur la porte d'entrée !
Et pourtant, quand il y en avait un en danger de s'étrangler avec la chaîne,l'autre venait me chercher !

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Le cosmos

Ce n'est pas encore la nuit, l'ouest flamboie, les chiens aboient, ils doivent être seuls !
Un peu de nuages blancs, les deux arbres majestueux empêchent de voir le ciel mais il est beaucoup trop tôt, j'attends la nuit étoilée car elle relativise tout ce qui se passe sur notre minuscule terre. Nous sommes si petits par rapport au cosmos !
Faudra-t-il que viennent des extra-terrestre pour nous apprendre à vivre en paix.
Les plantes ont moins de fleurs, elles vivent en harmonie entre elles et trouvent leurs nourritures dans cette terre pauvre, elles restent vertes.
Les pierres ont atterri dans le jardin : le chien et ses amis ; elles m'amusent ces pierres peu travaillées;
Je suis heureuse de contempler l'immensité du ciel étoilé, quelle chance d'habiter la campagne !

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27 juillet 2016

Regarder les étoiles

Pas de télévision ce soir, je suis sortie dehors auprès de mes plantes qui avaient du mal à s'endormir.
Le crépuscule était doux, légèrement venté, un peu de fraîcheur et puis la nuit est tombée et j'ai revu les étoiles que je contemplais, avec mon père, dans mon enfance. Il m'avait appris à retrouver l'étoile polaire !
J'ai oublié, la grande ourse était bien là lumineuse, la petite ourse était beaucoup moins visible ...
Si je me souviens, pour trouver l'étoile polaire, il fallait compter cinq distances égales au coté du carré de la grande ourse et chercher en direction de la petite ourse.
On lui avait appris cela peut-être à l'armée pour pouvoir se repérer sur les champs de bataille dévastés de la guerre de 1914.
Après l'enfance,il y a eu tellement de pensées qui se bousculaient et ensuite des gros soucis que je ne regardais plus les étoiles !
Certains pleurent encore les morts et moi je regarde les étoiles en attendant la fraternité.

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20 juillet 2016

Etat des lieux

Il y a de plus en plus de gens violents et donc il y a de plus en plus de morts violentes.
Il y a des pies qui jacassent.
Il y a de plus en plus de politicards qui critiquent à tort et à travers.
Il y en a qui ont un grand sourire comme s'ils étaient contents de ce qui nous arrive.
Il y a ceux qui complotent peut-être, pour profiter des malheurs de notre pays.
Il y a des jeunes qui veulent agir.

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09 juillet 2016

Trêve

C'est la trêve des vacances, un peu plus de sérénité, moins d'insultes, de mots violents, de grossièretés sur les réseaux sociaux, moins de notifications sur les manifestations; les révoltes d'une multitude de réseaux ou de sectes.
Je ne suis pas toujours d'accord sur tout mais jamais je ferai le mouton pour bêler à propos de tout ou de rien.
Et pourtant dans ma jeunesse, j'étais adepte des manifestations pour la paix ou les droits du travail. Mais il n'y avait pas de haine ou bien elle était inaudible.

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23 juin 2016

Attente

Le dégoût des actualités avec cette casse permanente et cette volonté de tout révolutionner sans rien construire de stable. Je crois que le temps des révolutions violentes et sanguinaires est terminé.
J'attends des mécontents plus de retenue, de réflexions, de prévisions, plus d'ouvertures sur les désirs de la majorité des français qui se taisent.
J'attends des mécontents plus de concertations avec ceux qui miaulent en silence.

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Soleil

Ciel bleu
soleil éclatant
fleurs multicolores
arbustes en devenir
petit conifère rondelet
petites roses incertaines
menthes florissantes
guerre contre les chiendents
guerre contre les ambroisies
et le chêne protecteur
qui s'agrandit en cercle
verts,bleues,rouges
jaunes,violets
cherchent à s'harmoniser.

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Crépuscule

Le soleil baisse, il est éblouissant, il se reflète à  travers les vitres de la voiture. Tous les moucherons et mouchillons sont réveillés et cherchent leurs nourritures, les chiens aboient. Un pigeon roucoule très fort. Quelques motocyclistes rentrent à la maison.
Les fleurs restent encore grandes ouvertes. Les collines sont dans l'ombre et l'intensité de la lumière baisse puis le silence arrive dérangé par un oiseau, une pie peut-être ...
Les insectes commencent à se mettre à l'abri. Le coucher du soleil n'est pas resplendissant aujourd'hui, point de couleurs féeriques, un peu de couleurs pastels, du jaune tendre mêlé à du rose lumineux.
Tout s'estompe comme le ciel, les formes des fleurs deviennent floues, les sauges violettes commencent à s'endormir tandis que le géranium aux fleurs bleues s'offre toujours à la contemplation.

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17 juin 2016

Trop de haines

Je déteste les haines et les tueries.
Je déteste toutes les dictatures religieuses ou politiques.
Je déteste tous les sectarismes, tous les anarchismes.
Je déteste les manies de tout critiquer sans vouloir rien construire.

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18 mai 2016

Trop de violences

Je suis scandalisée par les violences gratuites et inexplicables de certains agitateurs qui attaquent les policiers, les commerçants, les banques, certains syndicalistes.
Croient-ils que leurs idées rétrogrades sont partagées par notre société ?  Croient-ils qu'ils peuvent imposer leurs idées par la force ?
Il faut d'abord qu'ils changent leurs comportements fous.
C'est le contraire d'un possible changement dans la non violence et dans la lenteur.

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21 mars 2016

L' essentiel

L' essentiel n'est pas ce que l'on dit, pas ce que l'on écrit, mais c'est nos comportements qui sont importants, être des humains chaque jour.
Il n'y aura pas de changement de la société sans le changement de comportement des humains de notre terre.
Ne pas se fier aux idéologies changeantes selon les réalités.
Ne pas croire au Père Noël comme certains français.
Éviter des contraintes brutales pour changer les comportements des gens.
Éviter les médiations à outrance.

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09 mars 2016

Ils racontent Cumières 1916

L'offensive est déclenchée en Février 1916. Début Mars, les combats ont lieu sur les collines du Mort-Homme puis c'est la côte 304 qui est attaquée le 20 Mars.
Cumières tombera le 24 Mai 1916. Déluge de feu et climat terrible, 10.000 poilus sont morts dans ce secteur.
Cumières est déclarée village mort pour la France et devient en 1922 : Cumières le mort-homme.
Avant la guerre, il y avait ici un paisible village.

Lettre d'un soldat à sa mère sur la bataille de Cumières
Tu ne peux savoir, ma mère aimée ce que l'homme peut faire à l'homme.
Voici 5 jours que mes souliers sont gras de cervelles humaines, que j'écrase des thorax, que je rencontre des entrailles. Les hommes mangent le peu qu'ils ont, accotés à des cadavres.
Le régiment a été héroïque : nous n'avons plus d'officiers !

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08 mars 2016

Ils racontent le Mort-Homme le 9-4 1916

Le Mort-Homme c'est une colline en forme de triangle allongé, la terre est à nu, déchirée, meurtrie ça et là par les tranchées et par les trous d'obus. Pas un arbre, on dirait les lames plus ou moins longues et plus ou moins hautes d'une mer démontée.
On vit apparaître des lignes de tirailleurs entre le bois des Corbeaux et de Cumières et la pente est du Mort-Homme. Parfois une fusée montait en l'air, appel aux canons, jalonnements de la route suivie.
Le tic tac régulier des mitrailleuses, le claquement des balles se percevaient distinctement dans le fracas même du bombardement.
En arrière, bien peu en arrière, sous le canon et même sous le fusil des groupes, des isolés circulaient, paraissaient circuler tranquillement comme s'il ne se passait rien d'anormal. Ce groupe là, c'est une corvée. Sept, huit ,dix, on peut compter. Douze cuistots revenant de porter les vivres ....

Le 25 Février, la neige tombait sur les tranchées.
Du 9 au 15 Mars des combats ardents se déroulèrent dans le bois des Corbeaux, là où les Allemands ont récupéré la position. De nouvelles vagues de combattants surgissaient ... à la fin, les forces militaires allemandes sont évaluées à une division.
Puis vers le 13 Mars, le feu de nos adversaires redoubla. Cela se passait entre Béthincourt et le Mort-Homme.
Le 18 Mars les bombardements français se firent sur les positions du bois des Corbeaux et de Mort-Homme

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07 mars 2016

Drôme, terre des réfugiés en 1914

Je reproduis, presque mot à mot, une étude du comité départemental de 14-18 qui a besoin d'être connue.

En 1914, on voyait des civils, vieillards, femmes et enfants fuir l'avancée allemande. D'autres sont évacués par l'armée française. Le 17 Août 1914, le préfet de la Drôme parle de bouches inutiles accueillies soit 1481 personnes. Le 6 Décembre 1914, le sous-préfet de Montélimar recense 3000 étrangers ... les gens du nord sont-ils considérés comme étrangers ?. En 1917, des accords permettent le retour dans leurs pays d'origine des réfugiés.
Mon père et tous les mobilisés savaient que tous ces enfants et ces femmes n'avaient pas quitté leurs maisons de bon coeur.
Il faut faire le tri entre les bien-portants, les malades, les aliénés, les tuberculeux. L'autorité militaire a le droit de faire des réquisitions de logements, de produits alimentaires, de chauffages, de traitements pour les bouches inutiles mais en Septembre 1914 c'est les préfets qui prennent le relai. Ils arrivent par convois à la gare de Valence, ils sont logés provisoirement dans les hôtels près de la gare, à la bourse du travail, dans les écoles.
Les préfets fixent le nombre de réfugiés par communes et les maires assurent la répartition entre les habitants, la Drôme recense 13000 à 15000 réfugiés dans 280 communes. Plus de 1000 pour Valence et Montélimar - De 100 à 999 pour Anneyron, Tain l' Hermitage, Saint Donat, Bourg les Valence - De 50 à 99 pour Hauterives et Claveyson. Parfois la Croix rouge sert des boissons chaudes !
Les Alsaciens et les Lorrains sont mis en résidence dans des dépôts souvent très surveillés. Il y a un gros tri entre les Alsaciens de catégorie 1, d'origine française reconnue, la catégorie 2 avec des gens qui ont de bons sentiments français. La catégorie 3 est suspecte, ils sont soumis à l'internement pur et simple.
Le secours en argent est équivalent à celui des femmes de mobilisés soit 1 franc 25 pour les adultes et 0 franc 50 pour les enfants de moins de seize ans.
S'ils sont logés et nourris chez l'habitant c'est ce dernier qui reçoit l'allocation. Il est interdit de cumuler ce secours avec l'allocation travail.

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